La proue d’une caravelle découvre les rivages ambrés d’une île imaginaire…

A son bord, un équipage bien décidé à en découdre avec un monde en perte de sens.

Botanistes 2.0, ces Nouveaux Explorateurs s’inspirent des peintres Hollandais et célèbrent la nature flamboyante et son style classique.

Sorte de Bougainville des temps modernes, ils rapportent de leurs voyages des plantes et des fleurs oubliées.

Dans leur inlassable quête de sens, ils souhaitent faire redécouvrir la botanique, cet art de la promenade. Errer nonchalamment de fleurs en fleurs, prendre le temps et s’octroyer le luxe d’être oisif et contemplatif. Tel est l’objectif de leur mission terriblement humaine « The Golden Age ».

A TRAVERS SA COLLECTION, PERSPECTIVE OPÈRE UN RETOUR AU SLOW ET REVIENT SUR L’ÂGE D’OR DE LA PEINTURE NÉERLANDAISE EN SE RECENTRANT SUR LA FLEUR ET LA BOTANIQUE.

THE GOLDEN AGE

Comment continuer d’évoquer la collection The Golden Age sans revenir sur une collaboration TGA et une maison haute en créations : Elli Popp !

Basée à Londres et dirigée par la designer Katja Behre, la société Elli Popp distille ses créations uniques à travers le monde et se joue de motifs, qui, une fois couchés sur papier finissent par en dire long.

Sorte de papesse du « storytelling wallpaper & design », seule Katja était alors capable d’accepter notre mission, assouvissant ainsi notre soif de motifs floraux XXL et de nature flamboyante !

La Nature l’influence d’ailleurs depuis toujours. Designer indépendante et décidée à en découdre avec notre monde over-urbanisé, Elli Popp crée des collections uniques de motifs néo-romantiques, savamment saupoudrés de couleurs, de matières et de formes.

Une approche créative chère à Perspective que nous voulions vous faire partager.


Alors, ne tardez plus et embarquez pour une nouvelle exploration créative : Cap sur www.ellipopp.com!

Depuis le 22 février, le Louvre connait une fréquentation record, et pour cause, 12 toiles signées Johannes Vermeer y sont dévoilées. Une occasion qui ne s’était pas présentée en France depuis 1966 ! 

L’exposition intitulée « Vermeer et les maîtres de la peinture de genre » comptabilisait déjà plus de 9 000 visiteurs le premier jour et plus d’un million début mars. Tout ceci est plutôt bon signe, me direz-vous et « tort le coup » à la frilosité des touristes devenus craintifs depuis les attentats. Mais ce phénomène démontre surtout la ferveur pour ce peintre hollandais comptant parmi les Maîtres du Siècle d’Or.

L’exposition tente de briser le mythe d’un génie isolé dans son monde et de le placer parmi ses confrères. Elle vise également à ouvrir le regard sur Vermeer en élargissant le point de vue à toute une génération de peintres dont le travail allait dans le même sens : élaborer et affiner des scènes de genre.

Une chose est sûre si l’exposition se termine le 22 mai, la peinture et le style flamand ont encore de belles années devant eux ! Tout comme la collection The Golden Age, ou la rencontre de l’Art et de la Nature.

LONGUE VIE A TGA !

Entre deux galeries trendy, The Golden Age s’est imposée par sa démesure lors de la Fiac 2016!
Retour sur deux natures mortes hautes en couleurs exposées au Grand Palais, en collaboration avec Kaspia Réceptions.

Et une spéciale dédicace à Jack-O’-Lantern!

Alors que Perspective lance The Golden Age, la collection hommage à l’Age d’Or de la peinture hollandaise, c’est en plein cœur d’Amsterdam

au Musée du Berlage, que TGA met le cap !

Aussi improbable que d’aller inonder la Bretagne d’Hortensias, Perspective est partit en Hollande recréer un décor fait de mille et une tulipes !

LE COCKTAIL

Les convives rentrent dans l’immense salle du Berlage et comprennent peu à peu qu’ils vont pénétrer au cœur d’un tableau de maître ! Un élixir à la main, ils plongent au travers de grandes moulures hollandaises et y retrouvent tous les ingrédients d’une peinture de genre : accessoires, clair-obscur, fruits, faune, flore…

LE DÎNER

Après une longue déambulation au cœur du cocktail, les convives mettent le cap sur une île imaginaire et redécouvrent alors le luxe d’être oisifs et contemplatifs.

Ils voient le rideau se lever et découvrent un décor flamboyant. Les botanistes explorateurs de TGA ont rapporté de leurs voyages des trésors incroyables : plantes rares, fleurs méconnues et collection de bulbes en tous genres !

Plus qu’une réponse à l’accélération globale de notre société actuelle, les botanistes explorateurs de TGA ont lancé une véritable invitation au mouvement « slow life »: ralentir en douceur pour apprécier les moments simples, prendre le temps de vivre et se reconnecter à la nature.

A quelques jours de la Journée Internationale des Femmes, retour sur l’époque « Golden Age » et ses femmes peintres .

Quand on parle de l’Âge d’Or de la peinture Néerlandaise, on y associe forcément les peintres emblématiques tels que Vermeer, Rembrandt et bien d’autres encore.

Mais qu’en est-il des « femmes peintres » à cette époque ?

Peu de traces, mais Perspective a mené son enquête !

Une certitude, les « femmes peintres » étaient bien présentes durant cette période. Cependant en raison de la difficulté, voire l’impossibilité d’accéder au statut d’artiste, elles restaient bien souvent anonymes, contraintes de signer leurs tableaux sous le nom de leurs pères ou de leurs frères.

Apposer son nom sur son œuvre était donc déjà une réussite en soit lorsque l’on était une femme, mais certaines ont été plus loin! Rachel Ruysch est sans nul doute l’artiste peintre féminin la plus connue du Siècle d’Or ! Elle maîtrisait parfaitement tous les ressorts de la peinture de fleurs, particulièrement admirée pour la précision de son pinceau et son sens de l’harmonie. Sa réputation était telle, qu’elle fut appelée à devenir peintre pour la cour de l’électeur palatin, et travaillait pour le compte de nombreux clients fortunés.

Rachel Ruysch, tout comme Maria Van Oosterwijck et Judith Leyste, sont les exemples-types du XVIIème siècle, montrant ainsi que les femmes ne se sont jamais résignées aux conditions qu’on leurs imposaient,  mais que bien au contraire elles ont toujours œuvré pour être reconnues de façon à part entière.

! LES FEMMES QUI PEIGNENT SONT DANGEREUSES